ven.
11
mai
2012
Photo : flickr.com / TejasCalifas
C’était un des plus beaux mariages de l’année. La cathédrale était noire de monde. Ce jour-là, tous les yeux reposaient sur la jolie mariée et sa splendide robe. Tous les yeux ?
Un homme était plutôt occupé par ses enfants que par les mariés. Dans l’aile de l’église, ses deux fillettes faisaient des pirouettes sur le carrelage. Pour l’occasion, elles avaient reçu des robes roses très raffinées et elles n’arrêtaient pas de regarder leur jupe tourner et voler autour de leurs petites jambes. Elles jetaient les bras en l’air telles des danseuses. On les entendait chuchoter « Papa, regarde-moi ! »
Je m’attendais à ce qu’il leur dise de s’asseoir. Bien au contraire : il n’arrêtait pas d’applaudir. Il disait à sa fille: « Tu es la plus belle ! » et à la soeur : « Et toi aussi, tu es la plus belle ! »
Soudain j’ai compris que Dieu me regarde comme ce père fou amoureux. Même si personne ne me voit : pour lui, je serai toujours la plus belle, son enfant chérie.
Et vous, vous l’êtes aussi.
Florina German
mar.
17
avril
2012
Photo : Flickr.com / Judsond
J’ai toujours sa carte de visite. Je ne l’ai jamais appelé. Pourtant, je devrais. Pour le remercier de m’avoir rappelé qu’il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir. Jésus le dit en Actes 20,35.
A l’heure de pointe, à la caisse du supermarché, un jeune homme attend son tour. Au moment de payer, il panique. Il retourne ses poches, regarde une, deux fois dans sa veste. « Je…je suis désolé » bégaye-t-il. « J’ai oublié mon portefeuille. » La caissière s'énerve. Elle regarde la foule qui attend de passer. Soudain, je m’entends dire « Laissez-moi payer à sa place. » Je me retourne. Tout le monde me regarde.
Comme il se défendait ! Qu’il ne pouvait pas accepter, vraiment, qu’il n’avait qu’à assumer sa faute. La caissière ne l’a même pas laissé finir sa phrase. Elle m’arrache presque mon billet de la main.
Si je l’appelle, c’est à moi de le remercier : Il m’a fait réaliser que quelqu’un a payé un prix bien plus grand pour moi. Je n’aurai jamais le portefeuille assez plein pour le lui rendre. Ce que Jésus m’offre est hors de prix.
En mourrant à la croix, il a payé à ma place pour mes fautes. Il m'a reconcilié avec mon père céleste.
Florina German
lun.
02
avril
2012
Photo : wikimédia
Quand j’étais enfant, il n’y avait que deux fêtes qui me réjouissaient : Noël, avec son mystère, le grand sapin de l’église qui me paraissait, à moi haut comme 3 pommes, monter jusqu’au plafond ; et le 1er août, avec les feux qu’on voyait s’allumer sur les montagnes environnantes et les chants patriotiques. Mais, depuis, j’ai découvert avec émerveillement que la plus belle des fêtes, c’est Pâques. La fête de la victoire du Christ ressuscité, sorti du tombeau, la pierre roulée. Pâques, c’est Jésus qui a vaincu la mort, sa mort ignominieuse, cloué sur une croix pour me sauver, pour me laver de mon péché. Chaque année, cette fête de Pâques nous rappelle, à nous autres hommes et femmes, que lui, le Fils de Dieu, est vivant et que sa résurrection est l’assurance de la vie éternelle pour tous ceux qui se réclament de lui. A Toi la gloire, ô ressuscité, à Toi la victoire, pour l’éternité !
Pierre-André Combremont
Lisez également le message de Pâques de la Générale.
lun.
05
mars
2012
Photo : Marek Kosmal - Fotolia.com
Le premier rayon du matin me rappelle que tu es l’origine de ma journée, mon pain quotidien.
Le chant printanier des oiseaux porte ton nom : « résurrection », tout comme la première fleur qui timidement perce le sol dégelé lorsque la lourdeur de l'hiver s'en est allée.
Peut-être a-t-elle laissé quelque rancœur au fond des cœurs, telles que le départ d'être chers, nous laissant dans le deuil.
Dieu je te vois, même pas besoin d'avoir la foi, tu es bien là, tout autour de moi.
Tu te montres dans les contours de mes parcours.
Dans ta langue, la racine du petit mot « foi » signifie « faire crédit ».
Oui, Seigneur, je te fais crédit, je te laisse le temps d'accomplir tes promesses.
Tu as voulu qu'ici bas nous revêtions une dimension humaine mais au travers de ton Messie mort sur la croix, tu nous réserves la dimension de la résurrection, et pas seulement pour un printemps !
« Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire. » (Colossiens 3 : 4).
Monique Bürki
ven.
10
févr.
2012
Photo : Wikimédia
Cette question de Jésus à ses disciples est une question étonnante, elle fait froid dans le dos. Alors qu’il marche avec le groupe des disciples, il interroge : Les gens, qui disent-ils que je suis ? Passé ce test, la deuxième question est incontournable : Mais vous, qui dites-vous que je suis ? Pierre, fougueux et impulsif, déclare : Tu es le Christ.
La question de Jésus a secoué le groupe de disciples et reste actuelle. Avons-nous pris le temps de réfléchir à qui est Dieu, qui est le Christ pour nous ? Ou utilisons-nous les opinions des autres ? La question s’adresse à chacun : Mais toi, qui dis-tu que je suis ? Elle invite à une réponse personnelle basée sur une relation personnelle avec le Christ. Quand un proche nous demande : « Dis, est-ce que tu m’aimes ? » il est difficile de répondre à côté ou d’ignorer la question…
Corinne Gossauer-Peroz, Officière de l’Armée du Salut
jeu.
05
janv.
2012
Photo : David Ball
Une nouvelle année s’ouvre devant nous. Une nouvelle année pleine de promesses, de joies, mais aussi de défis et de luttes.
Pour affronter 2012, il faut être équipé. A l’image du militaire qui enfile son uniforme et vérifie ses armes pour être prêt en cas d’attaque, les chrétiens aussi doivent revêtir les armes de Dieu (voir Ephésiens 6 : 13-18). Le chemin de la foi est parfois parsemé d’embuches, de pièges et de tentations. Une bonne préparation et un équipement adéquat sont indispensables pour tenir ferme et résister lorsque l’épreuve arrive.
Pour que cette nouvelle année soit une bonne année, je ne peux que vous inciter à vous fortifier en Dieu. Il saura assurément vous équiper pour affronter les bons, comme les mauvais jours.
Sébastien Goetschmann
jeu.
22
déc.
2011
Les jours deviennent plus courts, les nuits plus longues. Il n’est pas toujours facile de supporter l’obscurité, ce qu’il y a d’obscur en moi et ce qu’il y a d’obscur dans le monde.
Photo: Armée du Salut, Monika Iseli
L’approche de Noël tente de tout illuminer. Tout brille et scintille. Bien des gens vivent dans l’ombre, dans les affres de la peur. Les familles se disputent. Les personnes seules se désespèrent. La guerre n’en finit pas. Pas d’ange aux chants célestes, pas d’enfant divin aux cheveux bouclés – mais brutalité, deuil et résignation.
Il date de la nuit des temps, le message d’Isaïe 9 : Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu une grande lumière, sur les habitants du sombre pays, une lumière a rejailli. Il conserve toute sa valeur en cette période de Noël de l’année 2011. Il faisait nuit lorsque le ciel s’entrouvrit.
Les bergers ont vécu dans la pleine obscurité le plus grand secret jamais révélé au monde. Dieu était né au milieu de la nuit en Jésus-Christ fait homme. C’est en pleine obscurité qu’a resplendi l’espoir qui peut tout transformer. C’est sur nous que les cieux s’ouvriront aujourd’hui.
La lumière nous atteindra au plus profond de nos sombres expériences: «Ne craignez point, car je vous annonce une bonne nouvelle qui sera pour tout le peuple, le sujet d’une grande joie. C’est aujourd’hui dans la ville de David, il vous est né un sauveur, qui est le Christ, le Seigneur.» (La Bible, Luc 2 : 10-11)
Ursula Dollé,
Officière de l’Armée du Salut
mar.
29
nov.
2011
L’annonce de l’ange aux bergers contraste avec les mauvaises nouvelles quotidiennes. Crise financière, crise politique, crimes, accidents, etc. Cette nouvelle de la naissance du fils de Dieu apporte lumière et espoir dans l’obscurité de l’époque, comme dans celle d’aujourd’hui. Un Sauveur nous est né, dit le texte biblique. « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » Jean 3 : 16.
Dans ce temps de Noël, je vous souhaite de pouvoir vous laisser envahir par la lumière du Christ.
Joyeux Noël et que Dieu vous bénisse !
Franz Boschung, Commissaire