mer.
04
avril
2012
Dans la forêt et dans les prés apparaissent de légers reflets verts, les perce-neige et d’autres fleurs ornant les jardins nous rappellent que le printemps approche et que la nature se réveille après un long sommeil hivernal. J’apprécie les jours qui s’allongent, les températures plus douces et je me réjouis de cette période de renouveau.
Mais ce qui, pour moi, fait du printemps une saison toute particulière, c’est l’empreinte de l’amour infini de Dieu que nous pouvons fêter en cette période de l’année. Dans un chant sur la Passion, nous chantons ces paroles : « A Golgotha , oui, c’est pour moi que Christ mourut. A la croix de Golgotha. » A la croix, Jésus a pris sur lui notre faute, son sang nous purifie de tous péchés. La mort, à laquelle toute création est soumise, n’a eu aucun pouvoir sur lui : Jésus vit ! Nous lisons dans l’Evangile de Luc que la pierre avait été roulée et que le tombeau était vide.
Un matin de Pâques, j’ai moi aussi été profondément touché par cette nouvelle libératrice. Dieu m’a montré que la possibilité d’une vie nouvelle par la foi en Jésus-Christ était aussi valable pour moi, personnellement. Ce jour-là, j’ai vécu un renouveau. La pierre qui m’empêchait alors d’avoir une relation avec Dieu avait désormais été roulée. Je pouvais et je peux expérimenter son amour miséricordieux. Pour moi, le printemps est devenu une image de la grâce, de l’amour, de la paix et de l’espérance.
Dieu a pris l’initiative. Il est allé jusqu’au bout afin de nous permettre d’avoir une relation avec Lui. Je vous souhaite qu’au travers de cette expérience libératrice vous puissiez approfondir toujours plus votre relation avec Dieu et continuer à transmettre son message avec joie.
Commissaire Franz Boschung, Chef de Territoire
Photo: Werner Tschan
lun.
02
avril
2012
C’était mon premier dimanche dans mon nouveau Poste. A la fin de la réunion, on me dit qu’une des familles présentes avait une fille de 14 ans qui allait mourir.
Elle était avec ses parents ce matin-là. Cette famille était évidemment prioritaire pour mes visites pastorales. Et ainsi commença un voyage de quelques semaines, avec des visites quotidiennes et le privilège de cheminer aux côtés d’une famille dans ses heures les plus sombres.
Un dimanche après-midi moite et très chaud du mois d’août, je rendis visite à Sherry pour la dernière fois. Elle gisait agonisante sur son lit dans la chaleur, l’inconfort, la soif et la souffrance. Sa mère ne pouvait que la regarder désespérément. Son père était assis à côté d’elle, la soulevant dans ses bras régulièrement pour lui donner plus de glace à croquer, la seule chose qui la soulageait de la soif qui la tourmentait. Elle était en train de mourir. Nous savions que nous partagions ses dernières heures. La fenêtre de la chambre était ouverte dans l’espoir de faire entrer un peu d’air. Mais ce qui entrait par la fenêtre était le bruit d’enfants en train de jouer. Les cris joyeux et les rires faisaient un contraste saisissant avec les gémissements de l’enfant en train de mourir. La tristesse semblait tout dévorer et toute autre chose que le chagrin paraissait tellement déplacé. Mais au-delà des murs de cette chambre la vie suivait son cours habituel.
Je suis frappée de ce que nous soyons si souvent inconscients des souffrances des autres. Nous entendons parler d’un procès, et les bulletins d’information nous donnent la date de la disparition d’un enfant. Nous entendons parler de l’angoisse des parents, des détails de l’horrible crime, des mois qui ont passé avant que le criminel ne soit capturé. Entendre la date à laquelle le crime a été commis peut amener à cette question : « où étais-je ce jour-là ? » Si souvent cela rappelle un bon souvenir. Et alors nous réalisons que tandis que la vie continuait pour nous, le même jour elle avait pris fin tragiquement pour d’autres.
Et c’est ce qui s’est passé il y a si longtemps quand Jésus a agonisé sur la croix. Un chant familier pose la question « Etiez-vous là quand ils ont crucifié mon Seigneur ? »* Plus de 2000 ans plus tard nous devons répondre non si nous pensons en termes de temps. Mais allons-y par la pensée. Dans sa prière dans le jardin de Gethsémané, Jésus confesse : « mon âme est triste jusqu’à la mort » (Marc 14 : 34). Il sue des gouttes de sang. Il est tourmenté, mais la vie continue. Les disciples s’endorment. Durant son arrestation, son procès, sa flagellation, la souffrance va au-delà du physique. La souffrance de la solitude est réelle. Où sont ses compagnons ? Sont-ils là ? Oui, ils sont là, au moins ils sont dans les parages. Mais Judas a manigancé une trahison, Pierre nie le connaître et les autres amis se sont évanouis dans la nature.
Et pour d’autres à Jérusalem, la vie continuait, ils faisaient leurs affaires comme d’habitude. Personne ne se doutait qu’au-delà de leur secteur, hors de la ville, le Fils de Dieu allait être crucifié. C’était le jour le plus important de l’histoire, mais ils n’étaient pas « là ». Même Simon de Cyrène avait d’autres projets. Il passait par là en revenant de la campagne quand il fut arrêté et obligé de porter la Croix et « être là » (Marc 15 : 21-22).
Pour être honnêtes, même si le temps et la géographie n’entraient pas en ligne de compte, peu d’entre nous désirent se plonger dans les souffrances des autres. Nous reculons certainement nous-mêmes devant la souffrance. Cependant une fois que nous en avons fait l’expérience, nous ne sommes plus jamais les mêmes. De certaines façons, nous communions à ses souffrances (Philippiens 3 : 10) et nous commençons à connaître le Christ comme nous ne l’avons jamais fait avant. Pour les chrétiens, la souffrance de Jésus sur tous les plans (spirituel, émotionnel, social et physique) nous parle plus profondément. Elle nous dit qu’il comprend. Il n’est pas distant, lointain et insensible. Il est « là avec nous ». Il connaît la souffrance. Il connaît le rejet. Il connaît l’humiliation. Il connaît le chagrin.
Cependant, le temps de Pâques nous amène à réfléchir plus profondément sur sa souffrance. Nous devons comprendre quel en est le but. Cela veut dire que nous devons faire plus que considérer les souffrances qu’il a endurées. Nous devons nous voir nous-mêmes, voir notre part dans ses souffrances. Pas étonnant que l’auteur du cantique ait écrit : « Quelquefois cela me fait trembler, trembler, trembler ». Que nous en ayons conscience ou non, nous étions là quand ils ont crucifié notre Seigneur. Avec tous nos péchés, avec tous nos manquements, avec notre rébellion, nous étions là. Et il a pris notre péché sur lui. Il en a payé le prix affreux. Il nous a ouvert le chemin pour aller au Père, réconciliés, rachetés et renouvelés. Maintenant nous partageons sa vie d’une façon nouvelle. A cause de son sacrifice expiatoire, nous ne serons véritablement jamais les mêmes.
Il ne s’agit pas de mauvaises nouvelles. C’est une bonne nouvelle, la meilleure des nouvelles ! C’est une histoire d’amour ! C’est la démonstration de l’amour de Dieu, dit l’apôtre Paul, « en ce que lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5 : 8). La croix n’est pas la fin. C’est le début et la résurrection de Jésus l’annonce de la manière la plus dramatique. Jésus est vivant ! C’est l’histoire de Dieu avec nous et de Dieu pour nous.
La conséquence incroyable en est notre salut. Mais cela nous appelle aussi à chercher le salut du monde. Nous sommes un peuple qui partage son cœur pour les autres, leur souffrance et même leur apathie, et très certainement leur besoin d’un Sauveur. Nous servons. Nous intercédons. Nous recherchons la justice. Nous annonçons la Bonne Nouvelle. Nous croyons à la transformation car nous sommes aussi un peuple de résurrection. Nous partageons son espérance pour le monde.
* (Note de la traductrice : en français le chant est : « Ils ont mis mon maître sur la croix »)
Photo : AdS
Générale Linda Bond
jeu.
08
mars
2012
En passant devant moi, le garçon d’environ dix ans m’a poliment salué. Une jeune dame laisse poliment sa places à une personne âgée. Un sourire aimable d’une collaboratrice me donne du courage. La courtoisie favorise la cohésion au sein de la communauté et a des répercussions positives sur la société.
La bonté est aussi un commandement de Dieu. Pour les chrétiens, ce n’est pas une option, mais une exigence. Elle fait partie de notre comportement et de notre style de vie chrétiens. Etre chrétien et être arrogant, c’est contradictoire. L’expérience m’apprend que nous devons souvent être rappelés à l’ordre afin d’être bons. Le bénéfice de la bonté est tel que nous n’avons en fait pas besoin de commandement.
Nous ne regretterons jamais d’avoir fait preuve de bonté. Lorsque j’ai regretté quelque chose, il s’agissait de propos ou d’actes que je qualifierais de mauvais.
La bonté est un outil performant dans les mains de Dieu, débouchant sur un témoignage durable. En usant de bonté, on arrive souvent plus rapidement au but.
« Soyez bons et pleins de compassion les uns envers les autres ; pardonnez-vous réciproquement comme Dieu vous a pardonné en Christ. » (Ephésiens 4 : 32).
La bonté fait partie intégrante de notre comportement dans la famille, dans le Poste, à notre place de travail. Je souhaite que, par notre bonté, nous puissions illuminer un peu le monde.
Commissaire Franz Boschung, Chef de Territoire
Photo : Werner Tschan
mer.
15
févr.
2012
« Je ramène les 50 francs lundi, c’est promis … »
« Lorsque ta chambre sera rangée, nous irons à la piscine … »
Récemment, on m’a rappelé la promesse que j’avais faite lorsque j’ai voulu éviter un « vendeur de Surprise » (journal rédigé et distribué par des chômeurs). La fois précédente, je n’avais pas d’argent sur moi et je lui avais promis d’acheter son journal la prochaine fois que je le croiserais …
Combien de fois nous a-t-on fait une promesse qui n’a jamais été tenue ? Combien de fois avons-nous fait une promesse vide sans la tenir ?
Je crois pourtant que derrière chaque promesse faite, il y a l’espoir (l’intention) d’accomplir ce qui a été dit. Pensons aux promesses faites lors du mariage, aux promesses faites lors d’élections ou aux promesses religieuses ! Elles sont formulées car les personnes concernées espèrent pouvoir les accomplir.
Les statistiques nous montrent, malgré tout, une autre réalité. A-t-on surestimé ses capacités ou la situation actuelle ne permet-elle plus de tenir sa promesse ?
Nous connaissons la promesse de William Booth :
« Tant que des femmes pleureront, je me battrai.
Tant que des enfants auront faim et froid, je me battrai.
Tant qu’il y aura un alcoolique, je me battrai.
Tant qu’il y aura, dans la rue, une fille qui se vend, je me battrai.
Tant qu’il y aura un être humain privé de la lumière de Dieu, je me battrai, je me battrai, je me battrai. »
Une immense déclaration d’intention ! N’est-elle pas trop grande pour être véritablement tenue ? William Booth est resté fidèle à sa parole. Nous trouvons l’une des clés de cette promesse tenue dans les paroles qu’il prononça sur son lit de mort : « Les promesses de Dieu sont certaines, mais il faut y croire. »
Croire que Dieu ne nous laissera pas seul, qu’il nous aidera à tenir nos promesses, car IL a promis : « Je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point. » (Hébreux 13 : 5).
Commissaire Franz Boschung, Chef de Territoire
Photo: Alexander Egger
mar.
03
janv.
2012
« Dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur toute chair ; vos fils et vos filles prophétiseront, vos jeunes gens auront des visions, et vos vieillards auront des songes. » (Actes des apôtres 2 : 17).
J’ai un bon sommeil. Je peux rarement me rappeler de ce dont j’ai rêvé, et quand c’est le cas, mes rêves n’ont rien à voir avec ceux de ce passage. L’apôtre Pierre cite Joël 3 : 1 pour décrire l’inspiration donnée par Dieu au travers du Saint-Esprit. Par Lui, jeunes et vieux auront des visions et des songes : pour nous motiver à croire et à agir.
Je me permets de partager avec vous quelques pensées concernant mes rêves personnels pour l’Armée du Salut :
• Je rêve d’une Armée du Salut qui remplisse sa mission avec joie et courage et annonce le message de Jésus-Christ sans timidité.
• Je rêve d’une Armée du Salut dont l’amour entre ses membres est témoin du Christ vivant dans ce monde.
• Je rêve d’une Armée du Salut qui accueille les pécheurs dans ses rangs et leur donne le temps et l’espace nécessaires pour grandir dans la foi.
• Je rêve d’une Armée du Salut qui accorde la priorité à la sanctification.
Comme pour les bonnes résolutions, que nous oublions à peine la nouvelle année entamée, les rêves ne nous mènent pas loin s’ils ne nous entraînent pas à agir.
Que le Seigneur nous donne joie et courage pour notre service, amour et patience pour les personnes qui nous entourent et qu’il nous enthousiasme pour notre tâche.
Commissaire Franz Boschung, Chef de Territoire
Photo: Alexander Egger
mar.
13
déc.
2011
Générale Linda Bond, cheffe internationale de l'Armée du Salut / Photo : Patrick Lüthy
En quoi cette histoire de Noël a-t-elle quelque chose à nous dire au 21e siècle ? On la célèbre chaque année avec force chants, sapins, guirlandes..., mais que peut signifier la naissance de Jésus pour notre temps ?
Cette histoire date de plus de deux mille ans. En quoi peut-elle nous rejoindre? Un élément de réponse nous est donné par deux groupes qui jouent un rôle important dans cette histoire : les bergers, et les mages. On les a souvent mis en parallèle, en insistant sur les contrastes, différences d’instruction, de métier, de cadres religieux. Pourtant, ce qui me touche aujourd’hui, c’est ce qu’ils ont en commun.
Ce sont des hommes qui réfléchissent. Les mages étudient le mouvement des astres, en quête de signes ; les bergers ont tout le temps, durant leurs longues nuits de veille, de penser à leur pays occupé, et de s’interroger sur la venue du Messie promis. Il y avait certainement comme une attente – quelque chose allait arriver – devait arriver – qui amènerait enfin la paix. Ce genre de réflexion peut-il faire place à l’espoir ? Je le pense.
Bergers et mages vont connaître une intervention divine – une révélation. Pour les bergers, c’est un ange qui leur annonce la naissance du Sauveur du monde. Les mages quant à eux découvrent une étoile qui va les guider jusqu’au Christ enfant. Ces deux groupes d’hommes, si différents, réagissent à l’événement extraordinaire ; ils sortent de leur routine, et se mettent en route. Les uns et les autres prennent au sérieux les signes qui leur sont donnés. Et si un acte de foi est nécessaire, ils le font.
Dieu ne déçoit jamais. Bergers et mages vont trouver tout ce qui leur a été annoncé. Le Seigneur, le Sauveur est né. Et que ce soit en contemplant le bébé de la crèche, ou en offrant leurs cadeaux, bergers et mages voient en cet enfant le visage de Dieu, le visage de l’amour, le Sauveur du monde.
L’année écoulée a été particulièrement perturbée par diverses catastrophes naturelles, crises économiques et politiques. Tant et si bien que la réflexion sur la marche du monde, voire sur notre avenir propre, pourrait nous pousser au désespoir. Mais Noël nous parle d’espérance, tout comme il y a deux mille ans. Jésus n’est pas seulement venu, il a vécu, et il est mort, pour le monde. Et il est vivant aujourd’hui ! Ce qui nous permet d’espérer.
Nous ne verrons peut être pas d’ange pour Noël, et il n’y aura sans doute pas d’étoile pour nous guider. Mais Dieu saura bien nous rejoindre de manière repérable, comme il l’a fait pour les bergers et les mages. Nous pouvons conclure que ce n’est que « l’esprit de Noël », mais c’est Dieu qui se fait connaître à nous. Notre réaction sera affaire de foi – saurons-nous « quitter nos champs, ou partir et suivre l’étoile » ? Et si nous nous mettons effectivement « en route » pour chercher le Dieu qui nous cherche, nous découvrirons – comme les bergers et les mages - qu’il est bien réel.
Il est amour. Nous sommes aimés. Le Sauveur du monde est venu sur terre il y a bien des années, mais ils nous rejoint, aujourd’hui, vous et moi.
lun.
05
déc.
2011
Un chant que la chorale féminine de Zurich Central a chanté m’a interpellé : « Tu es beau à mes yeux, ne change rien. Tu es beau à mes yeux, tu es mon enfant, mon enfant bien-aimé. Tu es beau à mes yeux : Mon amour rend aveugle… »
Je peux me mettre une crème de nuit ou de jour, du fond de teint ou du maquillage parce qu’à mes yeux, je le vaux bien, mais c’est Pas de crème de nuit ou de jour, pas de fond de teint ou de maquillage parce que je le vaux bien : je suis simplement beau par l’amour de Dieu, parce qu’Il le veut ainsi. Je n’ai pas besoin de copier un idéal de beauté, mais je peux être comme je suis. Comme Dieu m’a créé. Une vie dessinée par l’amour de Dieu est belle. Cet amour nous est offert à tous.
Ces semaines, nous pensons à nouveau tout particulièrement à cette vérité. Ce ne sont pas des cadeaux grands et chers qui font la beauté qui est évoquée, mais notre relation personnelle avec
Jésus-Christ.
Peut-être que vous faites aussi partie de ceux qui n’aiment pas être photographiés parce que vous ne vous trouvez pas assez beau. Je peux le comprendre, il y a toujours une raison quelconque de
ne pas se trouver assez joli. Et pourtant, Dieu nous aime comme nous sommes, sans artifices, au naturel. C’est aussi pour cela que Jésus est venu sur cette terre, pour que quiconque croit en lui
ait la vie éternelle. (Jean 3:16)
« Tu es beau à mes yeux, ne change rien. »Je vous souhaite de tout cœur une période de l’Avent joyeuse et détendue, ainsi que de passer des fêtes bonnes et reposantes. Que le passage à l’année 2012 se fasse sans tensions ; que cette nouvelle année soit bénie ! Joyeux Noël !
Commissaire Franz Boschung, Chef de Territoire
Photo: Alexander Egger
lun.
07
nov.
2011
Depuis des siècles, les chrétiens sont appelés à être la lumière et le sel de cette terre. Les esprits critiques prétendent que l’Eglise est desséchée et déconnectée du monde actuel. Elle n’aurait pas de réponse aux questions actuelles et consacrerait beaucoup de ressources à s’occuper de valeurs et de problèmes n’ayant aucun rapport avec la vie.
Je tiens à m’opposer avec véhémence à ce point de vue. Il se peut que notre mode d’expression chrétien ne soit, de nos jours, pas toujours très compréhensible. Pourtant le contenu du message biblique reste tout à fait actuel.
Quelles valeurs l’Eglise prône-t-elle ?
En voici une liste non exhaustive : la sincérité, la sureté, la fidélité, l’amour, le service au prochain, la confiance, la qualité des relations, etc. Ces valeurs constituaient jadis des éléments importants qui protégeaient la société de la décadence. De nos jours, cela n’est plus vrai. Le monde est en décadence morale. Les guerres, la terreur, les crises, les scandales, ainsi que le manque de tendresse et l’égoïsme imprègnent les nouvelles quotidiennes.
Il est d’autant plus important que le message libérateur de l’amour de Dieu soit visible. La foi en Jésus-Christ a un rapport important à la vie actuelle. Il modifie les individus et les situations.
Je rêve d’une Armée du Salut dont les membres s’attachent avec passion à mettre en oeuvre ces valeurs. C’est pour cette raison qu’il importe que nous, chrétiens, soyons témoins du Dieu vivant, en nous aimant et en nous respectant mutuellement. Le monde a besoin d’une Eglise spirituelle et vivante. Puisse le Seigneur nous accompagner dans cette tâche immense !
« Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-ton ? Il ne sert plus qu’à être jeté dehors, et foulé aux pieds par les hommes. » Matthieu 5 : 13).
Commissaire Franz Boschung, Chef de Territoire
Photo: Alexander Egger
lun.
03
oct.
2011
La Générale Linda Bond souhaite encourager la prière d’intercession et demande aux salutistes du monde entier de se réunir pour prier chaque jeudi matin durant une demi - heure entre 5 et 8 heures. L’objectif est que l’Armée du Salut universellese réunisse une fois par semaine àl’occasion d’un moment de prière international.
Le Psaume 133 parle clairement et explicitement de bénédiction de l’unité. Nous sommes mis au défi d’avancer ensemble dans la foi, de lire la parole de Dieu et de prier pour la bénédiction de l’Armée du Salut. Nous sommes tous invités à participer à ce temps de prière. Depuis le 1er septembre, nous organisons au Quartier Général, entre 7h30 et 8h00, un temps de prière pour les sujets de prière nationaux et internationaux.
Cette demi-heure peut aussi se dérouler à la maison, au Poste, dans le foyer ou au bureau, individuellement ou en groupe. Chaque Poste, chaque foyer, chaque Division ou chaque Territoire aura ses propres besoins pour lesquels il invoquera la puissance miraculeuse de Dieu. Mais nos prières doivent aussi englober l’Armée du Salut internationale dans son ensemble.
Les sujets de prière internationaux sont disponibles sur le site Internet de la Générale. Jésus dit : « Demandez, et l’on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l’on vous ouvrira. » (Luc 11 : 9). Nous pouvons adresser nos demandes à Dieu. Jésus nous encourage même à cette relation de confiance.
Je fais le voeu que nous acceptions sans cesse cette invitation à la prière tant individuelle que collective. Cela me donne du courage et m’inspire de faire partie d’une communauté internationale de prière. Cela montre que la prière ne connaît pas de frontières ni nationales, ni culturelles. C’est la raison pour laquelle je vous invite à participer à ce mouvement universel de prière et à vous inscrire sur le site Internet de la Générale.
Commissaire Franz Boschung, Chef de Territoire
Foto: Alexander Egger
lun.
05
sept.
2011
Lorsque l’on entend parler italien on pense à la mer, à quelqu’un qui a du tempérament ou encore à la mafia. Personnellement,cela me fait penser aux nouveaux Secrétaires en chef et lieutenants-colonels Florence et Massimo Tursi, qui entreront en fonction le 1er septembre dans notre Territoire.
Je sais ce qu’implique la direction opérative de l’Armée du Salut avec toutes ses différentes facettes et lorsque je regarde en arrière, j’observe que j’ai été confronté à des évolutions intéressantes, que j’ai fait des rencontres enrichissantes et que j’ai eu des décisions importantes à prendre.
Depuis que j’ai été appelé à servir pour l’Armée du Salut, mon coeur bat pour cette Organisation et pour les personnes qui la composent. Quelles que soient les responsabilités qui m’ont été confiées, j’ai toujours remis mon quotidien entre les mains de Dieu. En mettant ma confiance en Dieu et en sa sagesse, cela m’a apporté la motivation nécessaire pour affronter des situations difficiles et m’a aidé à me réjouir des évolutions fructueuses.
Je souhaite aux lieutenants-colonels Tursi la protection et la bénédiction de Dieu dans leurs nouvelles tâches et me réjouis, avec mon épouse, de pouvoir servir ensemble dans le Royaume de Dieu.
Commissaire Franz Boschung, Chef de Territoire
Photo: Alexander Egger